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L'association Villes Internet remet chaque année, depuis 1999, le label "Ville Internet" aux communes qui ont mis en oeuvre une politique significative en
matière de démocratisation des TIC et de leurs usages citoyens (accès publics, mise en réseau des acteurs, services aux habitants, usages internes, administration électronique, information des
habitants, débat...)
Le 29
octobre 2009, la planète Mars passait à la quadrature ouest. Autrement dit, elle culmine au plus haut dans le ciel en fin de nuit. Cette date marque donc le début de la période la plus favorable
pour l’observer au télescope.
Le jour du passage à la quadrature, Albéric De Bonnevie a bénéficié de conditions favorables pour pointer son télescope de 400 mm en direction de la planète rouge. En résulte une image de grande qualité au regard de la distance actuelle entre la Terre et Mars. Lors de la prise de vue, la taille apparente de la planète, 7,8", équivalait à celle d’une pièce de 1 euro observée à 600 mètres !
Mars passera au plus près de la Terre le 27 janvier 2010, et sera alors à une distance de moitié inférieure à celle d’aujourd’hui.
À l’œil nu, vous pouvez la repérer ces jours-ci dans la constellation du Cancer, juste à l’ouest de l’amas ouvert de la Crèche.
Cherchez-la en fin de nuit ou à l’aube, en direction du sud, à près de 60° de hauteur. Légèrement plus brillante que les étoiles voisines, elle se reconnaît facilement à son éclat
orangé.
Source : Ciel et Espace - JL Dauvergne
Crédit : Mars le 29 octobre 2009 par Albéric De Bonnvie
De curieux chenaux découverts sur Mars
Une image
détaillée prise par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter va-t-elle remettre en cause l’idée que les scientifiques se font du passé climatique de Mars ? Daté d’octobre 2007 mais rendu public le 30
octobre 2009, ce cliché à haute résolution montre des chenaux de 250 m de large, visiblement creusés par des écoulements d’eau, qui ont pour origine des éjectas issus du cratère Hale, situé à 170
km plus au sud-est.
L’hypothèse avancée par le Jet Propulsion Laboratory (JPL) est que de grandes quantités de glace présentes dans le sous-sol martien ont été chauffées et liquéfiées par l’énergie de l’impact. Le cratère Hale est en effet un vaste cratère de 150 km de diamètre, causé par la chute d’un énorme bolide. Compte tenu de sa taille et du terrain sur lequel il se trouve, il est considéré comme assez ancien.
Mais si ce phénomène de libération d’eau a bien eu lieu pour cet impact, il a pu être nettement plus marqué pour des impacts plus anciens et plus importants encore. Par conséquent, une bonne partie des lits aujourd’hui asséchés observés sur Mars pourraient avoir une origine similaire.
De quoi remettre en question l’idée selon laquelle la planète rouge a connu jadis un long épisode au cours duquel elle possédait une atmosphère dense et chaude de nature à permettre l’existence de grandes étendues d’eau et de fleuves. Certains de ces prétendus fleuves ne seraient-ils pas le résultat d’impacts météoritiques gigantesques ? Cette image pose la question. Mais l’hypothèse, qui à ce jour n’a pas fait l’objet d’une publication scientifique, mérite encore d’être étayée. Affaire à suivre…
Source : Ciel et Espace - Philippe Henarejos
Crédit : Des chenaux issus d'éjectas ont été identifiés près
du cratère Hale
NASA/JPL-Caltech/University of Arizona
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